Le chat-pitre 34, ou, ce moment où j’enfile ma perruque de Jésus et mon costume de samaritaine

Dimanche est déjà passé, et avec lui, mes résolutions de constance d’attelage à l’écriture ubuesque de chats-pitres un tant soit peu intéressants pour qu’ils puissent attirer votre œil parmi les nombreuses nouvelles et photos qui défilent sur ces réseaux dits … Continuer de lire Le chat-pitre 34, ou, ce moment où j’enfile ma perruque de Jésus et mon costume de samaritaine

Le chat-pitre 33, ou, ben à côté de certains plats, nos escargots ont l’air bons…

Comme promis, nous sommes dimanche à nouveau (déjà !!!) et me voilà attablée à ma table (logique, me direz-vous ; outrageusement pléonasmique, ajouteront les linguistes) pour vous parler de NOURRITURE ! Enfin, s’écrient alors les plus assidus d’entre vous, qui osent même s’abonner à ce blog, et qui attendaient avec une folle impatience ce passionnant moment où l’on discourt sur la bouffe, grande préoccupation de notre époque moderne, après la couleur du papier peint et l’invasion imminente des minions sur nos mugs de thé. Oui, après ce dernier chat-pitre insidieux écrit dans l’unique but de vous faire adopter le régime totalitarien du tofu aux petits pois-gingembre, je vais suivre pour une fois mes promesses de fin de publication et vous confier quelques anecdotes croustillantes (pour rester dans la thématique) sur les perles du Japon culinaires rencontrées aux quatre coins du globe. Car, qu’on se le dise, ce n’est pas parce qu’on est devenus végétariens qu’on prend moins de goût pour tout ce qui touche à la cuisine, bien au contraire, à peine sortie du petit-déjeuner, voilà que je me demande ce que je vais bien pouvoir me concocter de bon pour le midi.  Mais nous ne sommes pas là pour deviser sur mon appétit qui déborde plus que mon inspiration. Continuer de lire « Le chat-pitre 33, ou, ben à côté de certains plats, nos escargots ont l’air bons… »

Le chat-pitre 32, ou pourquoi diable je ne mange plus ni poulet, ni boeuf, ni porc, ni chat… Bref, comment je suis devenue végétarienne

          Décidément, avec ces vacances dans les vacances, j’ai du mal à tenir mes promesses éditoriales, me voilà encore avec un dimanche sauté sur les bras, et comme toute utopiste de la taille 70 qui rêve de la taille zéro le sait, qui ressasse la bonne vieille rengaine, il ne faut jamais sauter de repas ! Parce qu’après, on s’empiffre de tout un amas de bêtises et pour les articles, ça se traduit en boulimie textuelle, et je suis sûre qu’avec l’été qui se propage, vous n’avez pas envie de perdre trop de temps sur le minitel pour lire un pavé de lettres ! Et comme je vous comprends ! Continuer de lire « Le chat-pitre 32, ou pourquoi diable je ne mange plus ni poulet, ni boeuf, ni porc, ni chat… Bref, comment je suis devenue végétarienne »

Le chat-pitre 31, #premier dimanche du mois# voir Jersey, et mourir

Aujourd’hui 2 juillet, date-clé de notre grande histoire de l’évolution : notre pauvre Jean-Jacques Rousseau quitte notre monde, nous laissant dans une obscurité totale. L’homme serait-il bon et heureux de naissance, mais corrompu par la société, et donc, malheureux comme les pierres ? Un gros siècle et demi plus tard, comme pour répondre à cette question fichtrement philosophique, ce con de Hemingway se fout en l’air, on joue aux physiciens nucléaires dans le pacifique, un millier de pèlerins meurent piétinés à la Mecque en Arabie Saoudite et Albert II de Monaco se marie… Heureusement que la France est devenue championne d’Europe en 2000 face à l’Italie pour redorer le blason de la Saint Martinien ! Maintenant que l’éphéméride vous est donné, (le soleil, fort timide aujourd’hui, se couchera à 21h55, heure où j’espère avoir terminé cet illustre chat-pitre), nous pouvons enfin passer aux choses sérieuses.  Nous sommes en effet le premier dimanche du mois, et je me décide à sortir un nouveau rendez-vous qui s’intitulera « Voir un pays, et mourir », en souvenir d’une formidable classe (non non, pas de démagogie) de C1 de Donetsk, en Ukraine où les filles avaient confié face caméra, pourquoi, à part pour faire grimper leur côte de séduction, elles voulaient absolument apprendre le français. Aujourd’hui, pour ce premier d’une longue série des 4 dimanches, nous plongerons, telles des grenouilles, dans le monde ultra confiné de l’île de Jersey. Ayant mangé ce midi dans un camping près de St-Malo, d’où l’on peut voir au loin apparemment ce caillou par temps dégagé, autrement dit, jamais, je ne pouvais passer à côté de cette injonction mystique de commencer par cet îlot perdu au large de nos côtes bretonnes. Continuer de lire « Le chat-pitre 31, #premier dimanche du mois# voir Jersey, et mourir »

Le chat-pitre 30, ou l’appel du long, du large et du travers…

               Dimanche 25 juin, chaleur de plomb en perspective, le soleil atteint bientôt son doux zénith, et je me lance enfin dans la rédaction d’un nouveau post, à l’arrière de la voiture, avec Enrique Iglesias en fond sonore qui nous ordonne de « sube(me) la radio », autant dire dans les meilleurs conditions optimales pour extirper de ma petite tête des palabres porteurs d’une douce lumière, qui nous donnent l’envie de prendre le large et de voguer sur des mers (de préférence) placides, à l’assaut de territoires nus de toute présence humaine et des tubes de Katy Perry. Oui, aujourd’hui, nous allons parler de ces traversées épiques, de ces périples marins, de ces vaisseaux gargantuesques qui ondulent vers des destinations légendaires. Imaginez-vous le visage fouetté par la maligne brise, à l’arrière d’un ponton de bois défraîchi par les intempéries, les narines titillées par des effluves salins, le regard plein d’espoir tourné vers ces terres encore en friche, fermez les yeux et vous voilà débarqués à … Plymouth (prononcé Plimousse par tout Français qui se respecte). Oui, de suite, notre stature d’explorateur en prend un coup, mais à l’époque de ma première traversée en ferry, je découvrais les merveilleux récits de L’île au trésor et Moby Dick, il se peut que mon imagination ait extrapolé un tantinet. Continuer de lire « Le chat-pitre 30, ou l’appel du long, du large et du travers… »

Le chat-pitre 29, ou notre retour du (et sur le) Maroc

         Salamalec à vous passionnés promeneurs de la toile, aujourd’hui, je relève plusieurs défis, celui d’écrire un article avant la fin de la finale hommes de Roland Garros alors que le match débute à peine ; celui de vous attirer sur le blog alors que justement il y a cet ultime affrontement de tennismen à la TV et qu’il y a bien d’autres chats à fouetter entre le premier tour des législatives et les fêtes annuelles de mon cher village, deux événements d’une importance hautement égalée. Mon troisième challenge sera donc d’éveiller quelque peu votre intérêt pour mon verbe dominical, sachant qu’aujourd’hui, nous parlerons non pas de l’origine ni de la signification de l’expression « avoir d’autres chats à fouetter » Continuer de lire « Le chat-pitre 29, ou notre retour du (et sur le) Maroc »

Le chat-pitre 28, ou, la liberté a un prix

                Mes délaissés liseurs, je lève enfin la grève du clavier AZERTY que je me suis imposée sans m’en rendre compte depuis que nous avons foulé de nos quatre roues d’une Rover hautement coriace et robuste, le sol du Maroc. A baguenauder ainsi de gauche à droite du Nord au Sud, le temps manqua fort à mon esprit pour qu’il se pose et qu’il concocte un article assez intéressant pour vous donner l’envie de poursuivre la lecture, mais l’heure est venue de reprendre le flambeau sous peine de représailles d’un cher ami philosophe dont le prénom rime et que je ne veux SURTOUT PAS contrarier :). Continuer de lire « Le chat-pitre 28, ou, la liberté a un prix »

Le chat-pitre 26, ou le trek tonique (idée de titre de mon compagnon)

            Mes chers compatriotes, mes vénérés consanguins, mes bienheureux constipés et mes précieux compositeurs viennois,  l’heure a sonné d’aller aux urnes, non pas déposer les cendres d’une vieille arrière-tante qu’on n’a jamais vue mais celles d’un … Continuer de lire Le chat-pitre 26, ou le trek tonique (idée de titre de mon compagnon)